Centre de ressources sur les bilans de gaz à effet de serre
Ministère de la Transition Écologique
ADEME
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Fondation de la maison du Diaconat de Mulhouse
Type : Association
Nombre de salariés 3000
Mode de consolidation Opérationnel
Code(s) NAF : 778950550 - Activités hospitalières (8610Z) - Grand Est (mulhouse)
Descriptif Sommaire de l'activité : Depuis 1860 et l’ouverture à Mulhouse de la Clinique du Diaconat, les missions essentielles de notre Fondation sont organisées autour du soin et de l’accompagnement, du nouveau-né à la personne âgée. Toujours avec le même objectif : considérer avant tout le mieux être de la personne. Fondée autour des valeurs chrétiennes universelles que sont l’entraide et le soin à son prochain, elle mène ses actions dans un cadre privé et non lucratif. Elle se compose à ce jour de 24 établissements répartis

La hauteur des barres représente la part des émissions de chaque catégorie déclarée par l'organisation :

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Scope 1

  • 1. Emissions directes des sources fixes de combustion
  • 2. Emissions directes des sources mobiles à moteur thermique
  • 3. Emissions directes des procédés hors énergie
  • 4. Emissions directes fugitives
  • 5. Emissions issues de la biomasse (sols et forêts)

Scope 2

  • 6. Emissions indirectes liées à la consommation d'électricité
  • 7. Emissions indirectes liées à la consommation de vapeur, chaleur ou froid

Scope 3 calculé

  • 8. Emissions liées à l'énergie non incluse dans les catégories « émissions directes de GES » et « émissions de GES à énergie indirectes »
  • 13. Déplacements professionnels

Scope 3 non calculé

  • 9. Achats de produits ou services
  • 10. Immobilisations de biens
  • 11. Déchets
  • 12. Transport de marchandise amont
  • 14. Actifs en leasing amont
  • 15. Investissements
  • 16. Transport de visiteurs et de clients
  • 17. Transport de marchandise aval
  • 18. Utilisation des produits vendus
  • 19. Fin de vie des produits vendus
  • 20. Franchise aval
  • 21. Leasing aval
  • 22. Déplacements domicile travail
  • 23. Autres émissions indirectes

Le volume de réduction attendu pour le scope 1 est de 450.0 tCO2e

Raccordement de sites sur le réseau de Chaleur de Mulhouse

Modification des fenêtres et portes-fenêtres avec vitrage isolant

C’est en 1852 que Mme Julie Caroline Koechlin, femme de Nicolas Koechlin, industriel mulhousien, entreprend, avec le concours du Consistoire de l’Eglise Réformée de Mulhouse, la formation d’un comité de patronage. Elle sollicite alors la communauté des sœurs diaconesses de Strasbourg pour faire venir à Mulhouse une sœur qui soignerait les malades à leur domicile.

Ce premier patronage est situé à la Chaussée de Dornach (actuellement l’avenue Aristide Briand), un lieu où se concentre la population ouvrière de la ville. Les sœurs, aidées d’un médecin de quartier, donnent alors des consultations gratuites aux familles pauvres, à leur domicile.

Venir en aide à son prochain en exerçant la charité chrétienne est la principale motivation de ces patronages. Leurs membres, ainsi que le Consistoire, admirant l’engagement dans la foi des diaconesses de Strasbourg, mais aussi l’efficacité de leur gestion, ne cessent alors de solliciter leurs concitoyens pour créer à Mulhouse une maison des diaconesses, c'est-à-dire un lieu où les sœurs pourraient accueillir les malades.

En vue de la création de cette maison des diaconesses, le Consistoire de l’Eglise Réformée de Mulhouse lance en 1860 un appel aux dons et aux souscriptions qui permettent la même année l’acquisition d’une maison qui deviendra la Clinique du Diaconat-Roosevelt.

1861

  • Le premier malade est accueilli le 17 janvier

1865

  • Par décret impérial rendu le 14 juillet 1865, la Fondation est reconnue d'utilité publique

1972

  • Ouverture du centre de formation des aides-soignants du Diaconat

1977

  • Création de la Crèche de la Porte-Haute à Mulhouse par autorisation préfectorale

1989

  • Création d'un service de Médecine Cardiologique comprenant un service de réanimation médicale polyvalente, initiative conjointe de notre Fondation et du regretté Lucien Dreyfus, réalisée avec le concours de la Fondation qui porte son nom

1997

  • L’Ordre de Saint-Jean de Dieu confie à la Fondation la gestion de son établissement de soins de suite et de réadaptation : la maison Saint-Jean à Sentheim

1998

  • Ouverture du Centre de Fécondation In Vitro de Haute-Alsace à la Clinique du Diaconat-Roosevelt

2003

  • Signature d'une convention de partenariat avec SOS Médecins

2005

  • Achat de l’Hôpital du Neuenberg à Ingwiller
  • Partenariat avec le centre de dialyse DIAVERUM de Mulhouse

2008

  • Fusion avec Saint-Jean à Sentheim, centre de soins de suite et de réadaptation
  • Signature du mandat de gestion avec Château Walk à Haguenau, centre de soins de suite et de réadaptation en addictologie
        

2010

  • La Fondation de la maison du Diaconat de Mulhouse fête les 150 ans de sa création

2011

  • La Fondation de la maison du Diaconat rachète la Clinique Saint-Sauveur
  • Création du Pôle Sanitaire Privé Mulhousien du Diaconat composé de la Clinique du Diaconat - Roosevelt et de la Clinique du Diaconat - Fonderie (anciennement Saint-Sauveur)
  • Partenariat avec l’APH des Vosges du Nord à Ingwiller
  • Partenariat avec l'EHPAD des Molènes à Bantzenheim
  • Partenariat avec l'EHPAD du Quatelbach à Sausheim

2012

  • Fusion avec Château Walk à Haguenau
  • Rachat du laboratoire de la Clinique Saint-Sauveur à Mulhouse
  • Mandat de gestion sur le Groupe Hospitalier du Centre Alsace à Colmar
  • Partenariat avec la Fondation Jean Dollfus à Mulhouse

2015

  • Les Services de Soins Infirmiers à Domicile (SSIAD) Domisoins Vieux-Thann et Domisoins Guebwiller intègrent la Fondation au 1er juillet
  • Partenariat avec l'EHPAD Œuvre Schyrr à Hochstatt
  • Partenariat avec l'EHPAD Père Faller à Bellemagny

2016

  • Le Foyer de l'Adolescent à Illkirch-Graffenstaden intègre la Fondation
  • L'Hôpital Albert Schweitzer, la Clinique et Maison d'accueil du Diaconat-Colmar, le Home du Florimont ainsi que l'Institut de Formation, constituant auparavant le Groupe Hospitalier du Centre Alsace, rejoignent la Fondation sous l'appellation "Pôle de Santé Privé du Diaconat Centre-Alsace"
  • Reconduction des partenariats du Pôle de Santé Privé du Diaconat Centre-Alsace : l'EHPAD Missions Africaines à Saint-Pierre, l'EHPAD Le Foyer du Parc à Munster et l'EHPAD Les Magnolias à Bantzenheim
  • Partenariat avec L'Aire Mômes, lieu d'accueil parents et enfants à Lutterbach
  • Création du réseau de gérontologie Alsa'Seniors, constitué par la Fondation de la maison du Diaconat de Mulhouse et ses EHPAD partenaires

2017

  • Partenariat avec l'Hôpital Saint-Vincent à Oderen
  • Partenariat avec l'EHPAD Le Petit Château à Beblenheim
  • Partenariat avec l'EHPAD Notre Dame des Apôtres à Colmar
  • Partenariat avec le Centre socio-culturel Lavoisier-Brustlein à Mulhouse

2018

  • Partenariat avec l'EHPAD Les Violettes à Kingersheim

2019

  • Création du SAMNA Adélaïde Hautval à Haguenau et du SAMNA Jeanne Merle d'Aubigné à Strasbourg. Ces SAMNA (Services d'Accueil pour Mineurs Non Accompagnés) sont adossés au Foyer de l'Adolescent d'Illkirch-Graffenstaden
  • Partenariat avec l'EHPAD Le Séquoia à Illzach
  • Partenariat avec la résidence autonomie Les Cygnes à Illzach

2020

  • Partenariat avec le SSIAD de Barr
  • Partenariat avec le SSIAD de Drulingen
  • Partenariat avec le centre de soin infirmier de Drulingen
  • Partenariat avec les établissements de l'Association de Soins et d'Aide à Domicile (ASAD) de Colmar

2021

  • Création d'un partenariat d'habitat inclusif à Schweighouse sur Moder 

Le Développement durable  a été introduit  en 1987 par le commission mondiale sur l’environnement et le développement  dans son rapport intitulé « notre avenir à tous ». Son principe est «les besoins des générations actuelles doivent être satisfaits sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leur ».

En 2005, la France a intégré dans le préambule de sa Constitution les droits et devoir définis dans la Charte de l’environnement s’engageant ainsi que la stratégie européenne de développement durable (SEDD). Le Grenelle de l’environnement marque l’engagement affiché des institutions publiques.

Le développement durable comporte 3 dimensions :

  • 1-Environnemental

  • 2-Social / Sociétal

  • 3-Economique

Il est devenu une composante essentielle de la stratégie des entreprises. Le monde de la santé n’y échappe pas. A travers le respect des normes, la recherche de la sécurité sanitaire dans toutes ses composantes (l’eau, les déchets hospitaliers, le risque infectieux…) et la gestion des risques, une réflexion est déjà engagée. Le développement durable en santé permet de réconcilier les démarches qualité déjà existantes en posant de nouvelles questions et en affinant le raisonnement sur :

  • Les valeurs, missions, activités d’un établissement de santé et ses notions de responsabilité sociale et environnementale,

  • La démarche d’amélioration continue de la qualité dans une perspective de continuité et de durabilité,

  • La gestion des risques avec les risques environnementaux, sociauxet économiques,

  • Un système de soins respectueux de l’homme et de son environnement.

Engagement dans le développement durable

Le développement durable apporte une vision globale et à long terme en conciliant trois dimensions :

  • une gestion économique fiable ;

  • un établissement socialement intégré ;

  • un établissement de santé écologiquement respectueux.

L’objectif est d’intégrer les enjeux liés au développement durable dans : les valeurs, missions et activités d’un établissement de santé ; la démarche d’amélioration continue de la qualité, dans une perspective de continuité et de durabilité ; la gestion des risques, elle-même élargie à la prise en compte des risques environnementaux.  

Plusieurs principes de management portés par le développement durable sont intégrés par la certification (prise en compte des parties prenantes, approche participative, prise en compte des dimensions qualité, sécurité, environnement, gestion des ressources humaines, etc.).

Le critère vise à inciter les établissements de santé à promouvoir le développement durable dans leur stratégie, en fondant leur démarche sur la réalisation d’un diagnostic initial.

Qualité de vie au travail

Promouvoir la qualité de vie au travail traduit un engagement collectif qui implique les dirigeants, les professionnels et les partenaires sociaux. Cette démarche renforce= l’attractivité, le sentiment d’appartenance et la motivation.

La qualité de vie au travail dépend notamment de :

  • la qualité des relations de travail ;

  • l’organisation et le contenu du travail ;

  • l’environnement physique ;

  • les possibilités de réalisation et de développement professionnels ;

  • la conciliation entre vie professionnelle et vie privée.

Achats écoresponsables et approvisionnements

La politique d’achat écoresponsable favorise l’optimisation des besoins, privilégie l’achat de produits, de services et les activités qui ont une incidence environnementale moindre au meilleur coût, et intègre la dimension sociale. Les procédures d’achat prévoient la prise en compte des besoins des utilisateurs ; l’organisation en place permet de disposer d’approvisionnements et d’équipements adaptés aux besoins qualitatifs et quantitatifs de son activité anticipant les situations d’urgence.

En cas de sous-traitance, il appartient à l’établissement d’exprimer ces exigences dans les cahiers des charges.

Le critère vise à inciter l’établissement à :

  • favoriser l’utilisation de produits, services ou activités ayant un impact moindre sur l’environnement ;

  • intégrer des clauses sociales et environnementales dans les cahiers des charges des sous-traitants.

Gestion de l’eau

La mise en place d’une démarche globale de gestion de la qualité de l’eau consiste à assurer la maîtrise des risques sanitaires liés à l’utilisation de l’eau, et doit être réalisée en cohérence avec la gestion du risque environnemental. La gestion du risque   environnemental doit prendre en compte la réduction de la consommation, la limitation des pollutions ainsi que la problématique des effluents.

Les eaux concernées par le critère sont l’eau destinée à la consommation humaine, l’eau à usage sanitaire, les eaux à usage technique, les eaux à usage médical.

Cette approche permet :

  • d’identifier et évaluer les principaux risques sanitaires liés à l’utilisation de l’eau dansles établissements ;

  • d’engager les établissements dans une démarche d’économie d’eau ;

de limiter et maîtriser les effluents polluants ou non.

Gestion de l’air

Une bonne qualité de l’air intérieur dans un établissement de santé est définie “comme celle qui n’occasionne pas de problème de santé chez toute personne qui y séjourne”, notamment les patients et le personnel. Le risque sanitaire peut être d’ordre infectieux (contamination aéroportée), lié à la présence de polluants externes au bâtiment (axes routiers, activités industrielles) ou internes (produits de construction, produits d’entretien et de maintenance, mobilier, etc.).

Les procédures de surveillance de la qualité de l’air intérieur contribuent au maintien de conditions acceptables de qualité d’air et de confort pour les professionnels et les usagers. Elles portent sur les agents infectieux, les contaminants chimiques, et comprennent aussi la surveillance des paramètres du confort thermique.

Le critère vise à inciter l’établissement à :

  • définir et mettre en place une organisation pour assurer et maintenir la qualité de l’air ;

prévenir et maîtriser les sources de pollution.

Gestion de l’énergie

La consommation d’énergie des établissements de santé est importante. Elle représente selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie)

1,5 à 5 % du budget d’un établissement de santé. Les principaux postes de consommation énergétique sont la cuisine, la blanchisserie, la stérilisation, la radiologie, les laboratoires, les blocs opératoires, la climatisation, le chauffage.

Engager une démarche de maîtrise de l’énergie permet de mieux utiliser l’énergie consommée, d’économiser et aussi de participer au développement durable en respectant l’environnement.

Hygiène des locaux

L’hygiène des locaux est un des maillons de la chaîne de prévention des infections nosocomiales. Afin d’assurer les conditions d’hygiène optimales des locaux l’établissement s’appuie sur des choix adaptés de matériaux et de produits d’entretien, sur une organisation comportant des procédures d’entretien, sur la formation des professionnels, sur l’évaluation régulière de l’application des protocoles et procédures de bionettoyage et sur le respect de l’environnement.

Les protocoles et procédures sont régulièrement actualisés et diffusés. La formation et l’accompagnement des professionnels sur le terrain permettent d’adapter leurs connaissances en continu et porte en particulier sur la prévention des risques liés à la manipulation des produits.

Les produits choisis pour assurer l’entretien des locaux doivent combiner efficacité avec toxicité minimale pour l’utilisateur et protection maximale de l’environnement.

En cas de sous-traitance, le cahier des charges comprend notamment les dispositions définissant la conduite à tenir et la tenue des intervenants adaptées au niveau de risque de chaque zone.

Gestion des déchets

L’activité des établissements de santé génère des quantités importantes de déchets (déchets ménagers, déchets à risque infectieux, à risque chimique, toxique ou radioactif). En tant que producteur de déchets, l’établissement est responsable des déchets qu’il produit. Il organise le processus d’élimination, du tri au traitement, tout en assurant le respect des règles d’hygiène, la sécurité du patient et du personnel, en tenant compte du coût financier.

L’objectif de cette démarche est de garantir le respect de la réglementation en vigueur et d’optimiser le dispositif de gestion des déchets en intégrant l’enjeu environnemental.

ENGAGEMENTS ET OBJECTIFS

 Engagement n°1 « Matériels et dispositifs médicaux » :

Objectifs :

Limiter la consommation des ressources non renouvelables, , améliorer le service rendu aux professionnels et aux usagers (patients, familles et visiteurs) dans une optique de développement durable et traiter de façon optimale les produits en fin de vie.

Engagement n°2 « Gestion du papier » :

Objectifs :

Tendre vers l'usage du papier écoresponsable : papier recyclé ou répondant aux exigences de l'écolabel européen ou disposant d'un label de gestion durable des forêts issu d'un système de certification reconnu au niveau international.

Sensibiliser les professionnels à la gestion du papier (gaspillage)

Engagement n°3 « Alimentation » :

Objectifs :

Réduire les impacts environnementaux de la consommation des denrées et des produits alimentaires en orientant la restauration collective vers des produits de saison, respectueux de l'environnement. Privilégier les fournisseurs locaux et éco-responsable.

Prendre en compte des prises en charge et des avis des consommateurs (santé et saveur).

Engagement n°4 « Entretien des locaux » :

Objectifs :

Réduire les impacts du nettoyage des locaux, notamment sur les milieux aquatiques et le volume des déchets d'emballage, en développant l'usage de produits de nettoyage écolabellisés.

Engagement n°5 « Gestion des déchets » :

Objectifs :

Réduire la quantité des déchets produits et diminuer les impacts environnementaux de leur gestion par leur valorisation ou leur recyclage.

Contacter les entreprises locales pour la valorisation des déchets.

Engagement n°6 « Déplacements » :

Objectifs :

Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements des professionnels.

Accentuer l'usage de l'audio et de la visioconférence.

Engagement n°7 « Energie, Eau et Eclairage » :

Objectifs :

Réduire la consommation d'eau et des énergies fossiles émettrices de gaz à effet de serre.

Agir sur le choix des équipements les moins énergivores possible.

Engagement n°8 « Construction et gestion des infrastructures » :

Objectifs :

Favoriser le choix des matériaux nobles

Prendre en compte les impacts environnementaux des chantiers par le tri des déchets

Assurer la sûreté de fonctionnement des bâtiments et des équipements

Engagement n°9 « Formation » :

Objectifs :

Promouvoir chez l'ensemble des professionnels une culture du développement durable.

Développer les compétences professionnelles des acheteurs pour une meilleure prise en compte du développement durable dans les achats.

Engagement n°10 « Communication » :

Objectifs :

Favoriser la communication interne et externe sur la démarche DD.

Engagement n°11 « Qualité de vie au travail et bien être » :

Objectifs :

Faciliter l’insertion, le reclassement et le maintien dans l'emploi des professionnels en situation de handicap.

Renforcer l’accueil et l’insertion des nouveaux arrivants.

EVALUATION

L’évaluation du projet développement durable comporte 3 niveaux :

  • Le bilan annuel : celui est réalisé en prenant en compte la mise en œuvre du pland’amélioration et du bilan des réunions du comité développement durable

  • Les indicateurs : des indicateurs mensuels de suivi sur la consommation d’électricité, la quantité de déchets et la consommation d’eausont mises en œuvre.

  • Les audits : le baromètre développement durable et tous autres évaluations pour lesquelles la thématique retenue impacte le développement durable (déchets, linge, restauration…).

Les objectifs liés au développement durable font l’objet :

  1. d’une communication en interne via la charte d’engagement au développement durable. Egalement par le biais du journal Qualité de la Fondation de la Maison du Diaconat et la mise à disposition des comptes-rendus de réunion du comité développement durable ainsi que l’affichage du plan d’amélioration et par les affiches éco-gestes

  2. d’une communication en externe auprès des acteurs sociaux, culturels et économiques locaux.

 

 

 

 

 

 

* Champs obligatoires
79805 membres inscrits
5311 facteurs d'émissions validés
5110 bilans GES publiés
19 guides sectoriels